fire-oid walk with me

Polaroid.

J’entame la pellicule noir et blanc.

Au printemps prochain j’aurai 40 ans.
Ce Polaroid traversera le temps mieux que n’importe quelle image numérique. S’il ne devait rester que ce portrait de moi, j’aime y voir une expression de paix sauvage, et le feu qui marche avec moi ☀️🔥

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Et puis après j’ai voulu jouer avec la double-exposition et j’ai fait ça :

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Un Univers entier de possibles s’ouvre à moi :3

 

au revoir Hugues

Hugues a fermé les yeux sur ce monde, une dernière fois, ce matin. Les moments et les projets partagés avec lui étaient toujours si riches, si drôles, si magiques. Il était d’une humanité si généreuse. Ses mots étaient brillants, son regard empli d’un feu éternel. C’est ainsi que je veux me souvenir de lui, le garder dans mon cœur, au-delà des mondes, au-delà du visible, pour toujours, comme un joyau précieux. Bon voyage mon ami sauvage.

C’était Sosha qui avait le don le plus aigu pour communiquer avec l’au-delà, la nature et le non-humain.‘ – Hugues Fléchard

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(photo Alban Van Wassenhove, repérages pour les 7 Sœurs du Sort) 

 

l’esprit du monde

Post un peu redondant avec celui du 11 février, mais voilà j’ai pris le temps de faire quelques photos potables de mon dream tarot, à la lumière naturelle.

J’aime tant toutes ces couleurs, et l’universalité qui se dégage de ces illustrations. Et quel travail quand on sait que ce sont des linogravures mises en couleur ! Plusieurs semaines de travail pour chaque carte… L’Univers de Lauren O’Leary (aka Madame Onca) est vraiment puissant.

Ces cartes m’inspirent avec une évidence lumineuse, les tirages sont fluides, directs, ce sont des cartes qui souvent m’invitent à écouter ma nature sauvage, mon vrai moi, à sortir de mon petit confort et des sentiers battus.

Le livret qui va avec, rédigé par Lauren O’Leary et Jessica Godino (dans un anglais accessible), donne de belles pistes de réflexions autour de la façon dont sont illustrées les différents archétypes.

J’ai la première édition de ce jeu, qui avait été édité en crowdfunding en 2001, j’ai eu la chance de le voir passer sur Ebay à un prix super intéressant par rapport à ce qu’on peut voir d’habitude. L’artiste a sorti une seconde édition en 2015, elle le vend elle-même sur Etsy. Mais pour avoir regardé des vidéos comparatives, et pour chipoter, je trouve la première édition plus vibrante dans sa colorimétrie, et si quelques illustrations ont été revues, notamment le Soleil et le Magicien, je préfère le Magicien de la première édition.

Voilà, autant j’adore mon Rider Waite Smith original dans sa version Centennial, parce que les illustrations de Pamela Colman Smith sont divines et que rien n’aurait été possible en-dehors du Marseille sans Arthur Waite, autant en tarot revisité et personnel, en tarot d’artiste, ce World Spirit Tarot est celui qui me touche le plus, avec force, en plein cœur, celui auquel je me connecte direct, mon dream tarot quoi ❤

 

(clic sur les images pour les voir en plus grand)

Onca Spirit

Je n’ai toujours pas trouvé / pris le temps pour faire de vraies photos dignes de mon dream tarot d’amour. Pourtant le diable sait combien il me parle, m’inspire, me touche, me guide… Ces couleurs, cette vie, ces détails… Ces linogravures mises en couleurs sont d’une magie si sauvage et si universelle.

En fait je n’ai pas encore trouvé / pris le temps peut-être tout simplement parce qu’il fait partie de mon quotidien, de moi, il est là, c’est une évidence, une évidence qui se suffit à elle-même à chaque fois que ces cartes me font passer un message de liberté vitale, de force, d’espoir, d’envie d’encore.

 

and the sky was made of amethyst

Cette nuit j’ai vu la voie lactée comme jamais. Dans la nuit noire d’une vallée sauvage, le ciel était si dégagé qu’on pouvait voir chaque étoile et chaque constellation avec une précision folle. Des milliards de points lumineux courant le long d’une rivière de clarté, au milieu de l’ébène du ciel. C’était tellement, tellement magnifique.

Amor Fati. Amor.

Alors que la presse semble essentiellement se soucier de pondre des papiers sur un fait divers tragique histoire de bien remuer la merde, encore et encore, occultant totalement l’éventuelle écoute d’un album, et la qualité de la tournée qui va avec, je me dis que ça pourrait être bien d’écrire un petit truc sur les deux heures de voyage chamanique que j’ai vécu hier, en allant voir Bertrand Cantat au Rockstore de Montpellier, pour sa tournée Amor Fati.

Amor Fati, c’est accepter son destin, et accepter que ce qui est, est. Bertrand Cantat a tatoué ce symbole sur son bras, c’est dire si pour lui ce doit être important, voire vital pour avancer, coûte que coûte, continuer à vivre malgré le pire, et nourrir le meilleur.

Je n’étais pas retournée au Rockstore depuis 2010 ou 2011. J’ai donc retrouvé hier soir une salle mythique de ma ville, où j’ai terminé pas mal de soirées, ces cœurs de nuit où l’immuable playlist nous portait dans nos brumes pour finir nos vieux os.

J’ai vu Noir Désir en concert deux fois, en festival, aux Eurockéennes de Belfort puisque c’était alors la région dans laquelle je vivais, en 1997, puis en 2002. Ensuite, 2003 et Vilnius sont passés par là… Bloquée par un sentiment partagé entre des convictions difficiles à accorder, j’ai fait l’impasse sur le retour de Bertrand Cantat avec Détroit. Leur passage à Caen au Cargo en 2014 avait bien éveillé chez moi une envie, mais les places se sont vendues en moins de 48 heures, et tout était plié avant même l’ouverture de la billetterie de la salle. J’ai donc continué à écouter Noir Désir, presque en cachette, un sentiment de culpabilité incertaine au bord de la conscience.

Et cette année, début février, j’ai vu passer un peu par hasard des infos sur Amor Fati. J’ai cru rêver en voyant cette date au Rockstore… Et assez vite j’ai compris que je devais y aller. Une fois ma place prise, chaque jour j’ai ressenti au fond de moi que j’avais fait le bon choix. Il était temps. Le temps de lâcher prise. Le temps de renouer quelque chose et de défaire d’autres nœuds.

J’ai écouté Amor Fati. J’ai aussi écouté Chœurs, album d’un spectacle musical où sont repris les grands textes de la tragédie grecque, par Cantat et d’autres musiciens. A couper le souffle. Les capacités vocales hors du commun de Bertrand Cantat y prennent une place énorme, d’une force incommensurable.

Et puis hier. Le Rockstore. Le gros camion. Les techniciens. Les fans de la première heure. Je suis entrée dans la salle aux côtés d’une femme de 70 ans, d’une fille de 25 qui se sentait hors de sa génération et vénérait Brel, d’un duo père et fils, et derrière moi s’est installé un binôme en fauteuils roulants. De tous les âges et de toutes les classes donc. 800 personnes sont venues remplir la salle. En 1997 et 2002, c’était immense, j’étais loin de la scène… Hier soir, dans l’intimité d’une petite salle, au premier rang de la fosse, blottie contre les retours, j’étais parfaitement bien.

Après une attente interminable, le groupe est entré sur scène. Parmi ses membres, un animal débridé. Sauvage et vif, le sourire aux lèvres et le regard acéré. Des faux airs de Jim Morrison, et de vrais airs de chamane embrasé. Malgré l’entrée musicale plutôt posée, profonde et noueuse, impossible de ne pas sentir cette électricité dans l’air. Et puis, Bertrand Cantat a trouvé un nouvel instrument qui lui sied à merveille : un thérémine. Un objet étrange qui fait du bruit sans qu’on y touche, au-dessus duquel il fait danser ses mains, tel un sorcier, et alors l’objet se met à chanter. Un véritable instrument de diable mystique.

Les projections vidéos nous enveloppent. Le son est puissant. Entre les morceaux Bertrand Cantat nous parle beaucoup, fait des blagues, nous remercie sans cesse. Il remonte son pantalon en faisant l’andouille, en sautillant comme un cabri sur la scène, faisant des grimaces d’enfant clown. Contraste fort avec l’animalité qui l’habite quand il chante. Et quand la musique reprend, à chaque fois il bondit de nouveau sur nous, s’agenouille sur les retours, nous tend les bras pour nous saluer, attraper nos mains dans les siennes, créant un flux d’énergie à faire trembler les murs. J’en ai encore des moments d’absence…

Les morceaux de Amor Fati laissent parfois la place à des morceaux de Détroit. Tout est parfaitement arrangé, les musiciens sont complices entre eux, et le chamane est complice avec nous. Puis arrive l’interlude Noir Désir. Les premiers accords de Tostaky nous tombent sur le coin du museau comme un orage éclate. Le volcan de la salle déborde et une marée brûlante envahit le monde. Face à notre énergie, le groupe reprendra le riff à la fin du morceau, pour nous en redonner, encore et encore. Je n’oublierai jamais cette énergie brute, pour moi c’était comme vivre enfin l’énergie hors norme de la tournée de Noir Désir en 1993, cette sauvagerie bienveillante et pure, que j’étais alors trop jeune pour embrasser (ou alors de chez moi toute seule dans ma chambre de pré-ado derrière ma chaine hifi). Et ce n’est pas fini. Ils enchaînent avec Ici Paris. Nouveau tsunami surhumain.

Je ne sais plus sur quel morceau, Cantat nous fait siffler. 800 personnes sifflent en chœur dans une nuit de lumière. Magie d’anthracite et d’or. Il nous propose alors d’aller tous ensemble nous promener en ville, en sifflant comme ça. L’Homme Pressé sera aussi l’occasion d’un magnifique partage, puisque la salle reprendra le refrain a cappella bien au-delà de la durée prévue, et que le groupe partira alors en impro avec nous pendant de longues minutes.

Je n’ai fait aucune photo. J’ai choisi de vivre chaque seconde au plus profond de ma rétine, au plus loin dans mes oreilles, au plus brûlant sous l’épiderme. Enregistrer chaque instant dans ma mémoire vive, pour toujours.

Bertrand Cantat nous enverra beaucoup de salutations, les mains jointes au-dessus de son visage, se penchant vers nous en signe de gratitude. Il boira ses tasses de café/thé assis sur le sol comme un indien, les yeux fermés, comme en méditation. Il remerciera chaque technicien à chacune de leurs interventions, par un hochement de tête bienveillant. Son charisme n’a d’égal que son humilité. Son attitude hurle à la lune la vérité, de cet homme qui veut faire le bien autour de lui, plus que jamais. Hier soir il m’a réconciliée avec pas mal de choses, il m’a libérée d’un poids, un peu plus fort à chaque fois que j’ai croisé son sourire juvénile et son regard habité du paradis jusqu’à l’enfer.

Tout est là. L’humanité immense et tumultueuse. Organique, sauvage et libre.

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mood

Pourquoi je suis fatiguée comme ça. La reprise du taf me plombe l’énergie. Le matin j’ai l’impression d’avoir du pâté en croûte dans les yeux jusqu’à au moins 10h. A chaque fois que je me pose je voudrais pouvoir m’écrouler et dormir. Ces chaleurs tropicales n’aident pas, c’est certain. Et le soir évidemment je n’arrive pas à m’endormir…

J’envie les gens qui n’ont pas besoin de beaucoup de sommeil. Qui arrivent à se lever tôt sans être décalqué·e·s. Qui peuvent faire moult activités dans une même journée sans avoir besoin de faire la sieste après chaque repas ahah.

Et ma capacité de concentration, on en parle ? Plus ça va et plus c’est pire. A part si le sujet m’over-passionne, me concentrer sur quelque chose plus d’une heure d’affilée devient de plus en plus compliqué. Mon esprit part dans tous les sens, je pense à 1000 trucs à la fois, j’extrapole malgré moi à peu près tout ce qui me passe par la tête (et le diable sait qu’il en passe…), mes pensées et ressentis me submergent, et ça ne s’arrange pas avec le temps. C’est un flux discontinu. C’est peut-être ça aussi qui me fatigue…
Une de mes nouvelles tâches de vie consiste donc à apprendre à faire le tri dans ma tête, canaliser et ranger les pensées secondaires selon ce que je suis en train de faire, pour arriver à me focaliser sur ce qu’il faut quand il le faut. Bref mettre un peu d’ordre dans mon esprit sauvage.

En ça, écrire me permet de me délester d’une partie du bagage. Ecrire ici m’aide à vider un peu ma tête et faire de l’espace libre.
Et encore, je me dévoile moins qu’avant. Quand j’ai commencé à écrire sur le net, tout était plus anonyme, il y avait moins de stalkers, de trolls, la diffusion de ce qu’on publiait était moins systématique, le champs de partage était moins large, on risquait moins d’être lu-e/vu-e par sa famille, ses collègues de travail… Ce n’était pas la même échelle, les mêmes proportions. Aujourd’hui c’est différent. Et si j’assume tout ce que je publie, ce qu’est devenu Internet ces 10 dernières années m’invite à davantage de réserve sur certains sujets.
Ou alors j’ai juste grandi.

Enfin. La rentrée du yoga va se faire pour de bon la semaine prochaine, ça devrait aider aussi à (ré)aligner tout ça.

Et puis il y a ce garçon avec qui j’aime tant passer du temps. La richesse des moments partagés avec lui sont un plaisir précieux, qui ne donne qu’une envie : Encore. Et s’il s’agit de le voir là je ne suis jamais fatiguée…

J’ai envie d’un café.

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Les finances étant ce qu’elles sont, ça faisait longtemps que je n’étais pas entrée dans ma boutique de pierres préférée (et pourtant on peut vraiment pas dire que les pierres ça coûte cher…)… Mais comme hier à la librairie je n’ai pas trouvé de livre à la hauteur du dernier en date (Le Loup des Steppes de Hermann Hesse, probablement un des livres qui m’aura le plus marquée), et bien j’ai repris quelques pierres auxquelles je pensais en ce moment.

Pierre de Lune brute, Jade et Cornaline (en sautoir).

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Celles qui étaient polies étaient minuscules, alors j’ai opté pour une version brute de Pierre de Lune. Pierre de féminité, d’intuition, de perception, de création.

 

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J’ai pris aussi une Jade car c’est une pierre qui m’avait naturellement attirée récemment en cours de yoga, parmi les pierres qu’Aline mettait à notre disposition. Elle ne nous révèle la signification de notre choix de début de cours, qu’à la fin de la session. Elle m’a dit que c’est une pierre de l’amour. Je n’ai pas cherché beaucoup plus loin, évidemment il m’en fallait une.


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La Cornaline est aussi une pierre qui m’a attirée parmi celles présentées par Aline en cours. Je crois qu’elle calme les angoisses, les émotions qui causent du stress, en équilibrant les fluxs d’énergie…

En fait, pour ce qui est de la Cornaline comme pour la Jade, à la différence de d’habitude où je cherche beaucoup la signification des pierres en premier lieu avant de faire mon choix, là je les ai prises en faisant confiance à mon intuition. Si je les ai choisies parmi des dizaines d’autres à un moment donné, c’est qu’elles sont faites pour moi, qu’elles m’appellent, et que je dois les avoir avec moi.

feliz año

Je te souhaite de chevaucher la vie, avec beauté, avec envie, avec folie. Je te souhaite de t’enivrer de musique, d’amour, de plaisir. Je te souhaite des éclats de rire incontrôlables et des orgasmes multiples qui échapperont à toute prévision. Je te souhaite d’aimer et d’être aimé-e d’un amour inconditionnel, car c’est le seul qui soit vrai et éternel. Je te souhaite de te nourrir d’art, de mots, de sons, de paysages, je te souhaite d’entendre l’appel sauvage de la nature, d‘entendre ce que ton âme te raconte en toi-même, de savoir écouter cette voix intérieure, et de reconnaître et suivre les signes de l’Univers, pour aller là où est ta place. Pour que tout ce qui est beau en toi soit utile au monde, pour que tu brilles de tout ce qui mérite en toi. Je te souhaite de ne pas avoir peur des changements et de les accueillir comme des cadeaux. Je te souhaite de savoir laisser mourir ce qui doit mourir sans rancœur, pour pouvoir laisser vivre ce qui doit vivre avec joie et sérénité. Je te souhaite de rencontrer des âmes qui parleront à la tienne comme une évidence. Je te souhaite les papillons survivants et l’Odyssée-Rainbow-Volant. Je te souhaite d’être libre, libre de ton temps, libre dans tes idées, libre dans ton corps, libre dans ton âme, libre dans ton amour, libre dans ta vie.

Bonne année !

‘Toutes les bonnes choses sont sauvages et libres.’ – Thoreau

1425259_10202595808273788_1696217972_o(The Fall de Tarsem Singh)

libre et sauvage

Derrière la cathédrale il y a une planque de chats des rues.

Je les avais déjà vus traverser entre le parc et la fac de droit. Alors ce soir je les ai suivis. Je me suis assise dans un coin et ils ont fini par s’approcher. J’en ai compté au moins 6. La plupart très méfiants et sauvages, qui gardent une distance de sécurité avec l’humain. Mais il y en a un, pas comme les autres, il est téméraire et sociable, il me toisait sans aucune peur dans ses yeux, et il s’est même laissé caresser (vite fait). Au bout d’un moment j’ai décidé qu’il s’appelait Merlin. Il a une mine très intelligente, il doit être ado, encore jeune mais déjà grand, avec des pattes immenses, des yeux ronds et des petites oreilles très pointues.
Il y en a un autre qui roule des yeux de surprise totale en permanence. Et un qui fait la gueule, tout balafré, ça doit être le bagarreur de la bande.
J’étais là avec eux et je me suis dit que j’allais leur amener à manger de temps en temps. Je me suis dit aussi que j’aime tellement mon quartier.

Et puis je suis rentrée et en arrivant sur ma placette, comme tous les soirs des enfants jouaient et couraient là, leurs rires parcouraient les murs en se mélangeant aux musiques sortant des portes et des fenêtres ouvertes.

My god j’aime tellement ma ville. J’aime tellement mon quartier. Je suis tellement heureuse d’être rentrée. Malgré un regret qui restera toute ma vie dans un coin de mon coeur, je suis tellement pleine d’amour pour ma maison Montpellier. Et tellement pleine de gratitude envers l’Univers quand j’ouvre mes volets tous les matins, quand je vais travailler à pieds sous le soleil, et ainsi de suite pour chaque petit moment de ma vie, jusqu’au soir où je ferme mes volets après avoir dit bonne nuit à ma ville et à l’Univers. Et je ressens aussi de la gratitude envers moi-même d’avoir fait ce choix de reprendre ma vie en mains, libre.

« Toutes les bonnes choses sont sauvages et libres. ». Je suis libre et j’aime les chats sauvages de mon quartier.