journal

mood

Ce soir j’ai passé une demi-heure assise sur une placette en ville, entre le tramway, le bus et les piétons. Ma musique vissée dans les oreilles, j’ai observé les gens. Des punks à chiens jouaient avec un chiot. Un enfant a joué dans la fontaine à finir trempé sous le regard fatiguée de sa mère. Une femme voilée s’est assise à côté de moi et a fermé les yeux, je crois qu’elle aimait écouter le bruit de la fontaine, le clapotis de l’eau si apaisant, elle était immobile comme un moine bouddhiste. Une nana s’est installée avec une caméra pro pour filmer je sais pas quoi. Les pigeons se battaient pour des miettes. Et moi j’étais là. Dans le présent. Juste l’instant. Et c’était divin.

On se débrouille.

Pourquoi je ne dirai plus jamais du mal de la Fnac.

Je ne vais jamais à la Fnac. Je vais à la librairie, chez le disquaire… Mais ce supermarché de la culture, c’est pas mon truc.
Pourtant quand j’ai voulu commander le nouvel album de Dilly Dally, j’ai dû me rendre à l’évidence. L’acheter via le site du groupe m’aurait coûté en frais de port (depuis Toronto) deux fois le prix du disque. Donc, je l’ai commandé sur le site de la Fnac, avec zéro frais de port en le faisant arriver en magasin.
Sauf que je me suis trompée. J’ai pris le vinyle à la place du cd. Et comme j’ai pas de platine et pas trop les moyens en ce moment… Ce soir je suis allée récupérer l’album puis direct en demander échange avec la version cd.
Le vendeur blague. ‘Je vous commande une platine alors !’ Ahah, je lui raconte que j’aurais bien aimé mais pas les moyens pour l’instant.
Il ouvre l’emballage cartonné du vinyle. Et là… Il y avait DEUX disques. Deux vinyles collés l’un contre l’autre.
‘ – Vous en avez commandé deux ?
– Ah non, regardez sur la facture, un seul.’
Il me sourit. Me tend un des deux disques. Dit tout bas : ‘J’ai rien vu… Vous l’écouterez quand vous aurez une platine.’

Aujourd’hui j’avais un moral tout pourri. Ce matin j’avais envie de brûler la terre entière au napalm. Toute la journée j’ai cherché en vain à retrouver une énergie positive. Et ce soir, un vendeur Fnac m’a OFFERT un vinyle du groupe qui me bouleverse le plus depuis Hole en 1994.

Mon Papou de la Forêt dit souvent que dans la vie il faut y croire, faire de son mieux pour soi et pour les autres, il dit ‘On se débrouille. Et quand on se débrouille et qu’on essaie de faire le bien autour de soi, alors la vie nous donne un coup de main quand ça marche moins bien, au moment où il faut. Les bonnes choses arrivent quand on fait confiance à la vie.’

Aujourd’hui je me suis débrouillée. Pour tuer personne. Pour rester agréable autant que possible. J’ai traversé cette journée en me débrouillant avec mon ras-le-bol intersidéral. Et paf la vie m’a fait un cadeau ❤

42206664_10217194122822528_7234551335536820224_n

Heaven

Nouvel album pour le groupe qui poutre Dilly Dally

https://dillydally.bandcamp.com/album/heaven

Si j’avais un groupe aujourd’hui, il ressemblerait probablement beaucoup à Dilly Dally. C’est absolument tout ce que j’aime et c’est très représentatif de mon chemin musical. Le premier album Sore était déjà magnifique, le nouveau Heaven suit le même chemin.

Pour l’aspect visuel et les clips, on dirait qu’iels gardent le même côté grunge et roots pour les concerts, privilégiant des vidéos plus léchées, avec cette fois un virage franchement mystique.

Cette voix… CETTE VOIX ❤

(Et je vois qu’iels seront le 8 octobre au Klub à Paris… A 8 balles l’entrée… Je les ai déjà loupé.e.s la dernière fois… Je fais quoi maintenant… Je fais quoi maintenant… Je fais quoi maintenant…)

A part ça,le week-end dernier j’ai vu Mu.

avec Mu

Et ce week-end on était de mariage. Avec lui c’est toujours Heaven ❤

41833324_10217166048360684_4668523197556064256_o

‘Il n’est de vrai que l’amitié et l’amour.’

 

l’avenir sera witchy ou ne sera pas

Hier je suis tombée sur un des jeux illustrés par Gulliver l’Aventurière ! Alors que je la suivais sur Instagram depuis peu de temps… Totalement par ‘hasard’, alors que je cherchais un livre (je vais enfin lire Walden de Thoreau, j’en ai parlé un peu sur Insta)…

L’Oracle des Runes illustré par Gulliver l’Aventurière donc. Wow wow wow. Witchy witchy.
Qui plus est l’occasion d’en apprendre sur les runes et les mythologies scandinaves, grâce au livret rédigé par Sophie Garnier aka Lyra Ceoltòir. Passionnant.
Et ces illustrations, pfiou…
Ou quand un jeu te tombe dessus sans crier gare, genre ‘hé je suis là et je suis fait pour toi‘. Okay.

 

(clic sur les images pour les voir en plus grand)

Même le dos des cartes est sublime, avec les bordures dorées, le tout de belle qualité…

 

Et la première carte que je tire de cet Oracle, tombé sur le coin de mon museau l’air de rien. Son premier message à mon encontre (après ‘hey je suis là et je suis pour toi‘).

Dagaz.
Jour. Lumière.
Renouveau harmonieux et prospère. Transformation.
‘Dagaz change les perceptions que l’on peut avoir du monde, et cela est souvent irréversible. Mais le jeu en vaut la chandelle ; ce bouleversement nous emmènera vers l’accomplissement et la vérité.’

Bref exactement là où j’en suis dans ma vie

IMG_20180909_134108.jpg

 

wild at heart

Aujourd’hui, après quelques jours à peine de rentrée, je commence à trouver les mots pour exprimer certains ressentis.

J’ai vécu ces derniers mois des transformations irréversibles. Je me suis sentie pleine de confiance, emplie d’amour et d’envie, et parfois je me suis sentie perdue, découragée face au chemin restant à parcourir, convaincue à la fois du bien fondé et de la difficulté de la chose… Et puis là j’ai repris le chemin du bureau, et l’évidence laisse sa trace un peu plus profondément chaque jour. Tout a changé.

Je voudrais assurer ce quotidien qui me permet de toucher ce salaire modeste mais fixe. J’essaie d’y intégrer ma sensibilité, mon ouverture aux autres, pour être là pour celleux qui en auront besoin, dans le cadre de cet emploi, de ces horaires, de tout ce qui me paraît de plus en plus étranger. Je voudrais, et parfois, le temps de quelques minutes, un lien s’opère ; mais ce qui ces dernières années ne faisait que passer discrètement dans mon esprit sans s’exprimer trop fort, se manifeste aujourd’hui comme un appel irrépressible.

Dans mon cycle de vie en Normandie, j’ai fait quelques rencontres qui m’ont ouvert les yeux sur ma capacité à me connecter aux mondes invisibles, la nécessité de me délester de certains bagages néfastes, mon besoin de retrouver la nature, et de rétablir davantage le lien avec le monde animal, auquel je suis fortement reliée depuis ma naissance. J’en avais envie mais le temps et les outils me manquaient, et puis quand une opportunité se présentait, la peur l’emportait et je ne m’inscrivais pas au stage, à l’atelier, à la rencontre… Je me trouvais des excuses, probablement parce qu’il était alors trop tôt pour moi. Même si quelque chose commençait à m’appeler, je n’étais pas prête.

Et puis, il y a un peu plus de deux ans, je suis revenue ici, à Montpellier. J’étais alors en plein chemin d’introspection, pour apprendre à me tourner vers moi-même, apprendre à prendre soin de moi, à m’aimer et me donner l’attention et l’écoute que je mérite, pour ensuite pouvoir être plus sereine dans mes rapports avec les autres. Ce chemin d’ermite avait porté ses fruits et je me sentais prête à partager mon nouvel équilibre, quand j’ai croisé la route de cet homme chouette. Je suis allée vers lui parce que je sentais, je savais, que je pouvais alors être aux côtés de quelqu’un capable de tant de lumière.

Jamais je n’aurais pu imaginer tout ce que cet homme allait m’apporter. Par sa personnalité, sa façon d’être, mais aussi par son entourage et ses racines familiales. Un entourage amical lumineux et bienveillant – comme lui, on n’attire que ce que l’on est. Et puis, cet endroit où il m’a emmenée, la rencontre avec ces loups, qui ont fait resurgir de toutes ses forces l’appel que j’avais commencé à entendre il y a quelques années, et fini par ranger de côté, pensant que je n’aurais probablement pas assez d’une vie pour pouvoir ouvrir cette porte, ou que je n’étais peut-être pas assez légitime pour ça.

Depuis, l’appel est si fort qu’il m’est difficile d’entendre autre chose. Je continue cet emploi où je tente de faire de mon mieux, parce que je sais faire ce qu’on me demande. Je continue aussi de mettre à jour ce site, parce que écrire je sais faire et ça me procure un peu de satisfaction de partager un peu mes pensées et mes images, je continue les réseaux sociaux parce que j’ai l’habitude et parce que ça ‘passe le temps’. Mais en réalité je suis de plus en plus loin de tout ça, si ce n’est par réflexes d’habitude, des réflexes rassurants, du confort cotonneux et bien relatif, qui endort mon esprit, alors que je ne cesse de répéter ici et là au fil des mois qu’il faut que je fasse sauter les peurs liées à mon éducation et laisse derrière moi ces réflexes rassurants, pour consacrer tout mon temps à cet appel. Qui m’apaisera sans doute 1000 fois plus que tout le reste, puisque je serai à ma place et sur ma voie.

Si je ne trouve pas le temps et l’énergie suffisant·e·s pour nourrir cet appel en l’état actuel des choses, je n’aurai pas d’autre choix que de lui laisser toute la place dès maintenant pour qu’il se développe et grandisse comme il le mérite.
Soit mes réflexes et habitudes trouvent comment faire des compromis notoires, soit l’appel les dévorera.

 

(Du coup, je me suis inscrite à un atelier pour dans une quinzaine de jours, qui devrait me faire avancer sur ce chemin lumineux en écoutant mon cœur sauvage.)

one life

Hier soir, au bord de l’eau dansante de la rivière, sous un ciel limpide rempli d’étoiles, je parlais de ma famille du cœur à une amie. Et pendant ce temps je recevais des messages de leur part, avec des photos des petits chats qui sont nés… Mon cœur était serré et mes yeux humides tant ils me manquent, et tant j’aurais voulu pouvoir les retrouver, là tout de suite, en un battement de cil.

Je reprends le boulot lundi, et j’ai de plus en plus fort ce sentiment que ce n’est plus ma place dans ce monde et que la suite de ma vie est ailleurs… Je préférerais tellement aller méditer dans la forêt, apprendre à développer mes énergies, communiquer avec les animaux, apprendre à cultiver un jardin, ouvrir une boutique ésotérique…
Faire ce qui a du sens pour moi, me débarrasser définitivement de ces vieilles hésitations liées à une éducation terre à terre et sans audace.

Je sens, je sais que tout cela se fera. C’est en moi, s’exprime de plus en plus fort. J’essaie de trouver l’équilibre entre mon impatience et l’envie d’y foncer dès maintenant… Et écouter les signes de l’Univers, pour le faire dans les meilleures conditions, sans rien perdre de vue, sans me résigner, garder le cap mais avancer au bon rythme pour que ce soit une pleine réussite, une évolution qui dure et qui perdure, qui rayonne de sens et de vérité, pour moi et pour celui avec qui je veux partager et vivre ce chemin… ❤

mood

Encore deux semaines de liberté avant de retourner au taf… J’appréhende un peu parce qu’il y a tant de choses que j’ai envie de faire, mais comment trouver temps et énergie suffisant.e quand on est grillé.e par le boulot 7 heures par jour 5 jours sur 7, éternel dilemme.

Et je ne sais pas si je vais pouvoir continuer à aller au yoga au même endroit que celui où je vais depuis deux ans. Le planning change sensiblement à chaque rentrée, et les cours qui me conviennent sautent un peu les uns après les autres, au bénéfice de styles de yoga plus dynamiques et plus ou moins occidentalisés, ce qui n’est absolument pas ce que je recherche dans le yoga, qui pour moi est un outil d’ancrage et de retour à son intériorité dans le calme et la sérénité, sinon si je voulais me défouler je ferais du cardio ou de la boxe. Bref, ça me contrarie un peu, à suivre.

Je songe aussi à faire des vidéos pour présenter les différents tarots et oracles que j’ai, les présentations trouvées sur les internets m’ont tellement aidée dans mes choix de jeux que je me dis après tout, pourquoi pas faire les miennes et partager mes avis et ressentis, si ça peut servir à d’autres.

Et hier soir j’ai découvert grâce à un ami un site vraiment cool sur le travail énergétique, le magnétisme qu’on a tou.te.s entre les mains et qu’on peut développer en travaillant un peu dessus… J’ai fait un exercice proposé par l’auteure, et ça a super bien marché, c’était wahou. J’ai vraiment senti le champ magnétique entre mes mains, quelque chose de puissant, ça n’a duré que quelques secondes et je n’ai pas réussi à le refaire une seconde fois ensuite, mais je vais m’entraîner et développer ça, c’est merveilleux ❤

‘teenage angst has paid off well’

1996. 16 ans. Je suis groom soigneuse de chevaux. Je joue avec mon groupe le week-end dans les rades comtois. Je porte ce blase en cuir par tous les temps. J’ai les lunettes d’Harry Potter et les cheveux de Dolores O’Riordan. Et un jour par miracle quelqu’un.e a immortalisé ce sourire.

38918456_10216881486726821_8122999452819521536_o.jpg

Je repense alors à ce gendarme qui avait pris ma déposition quand j’ai fugué, à 13 ans. Je lui avais dit en gros que je trouvais que la vie c’était bien de la merde, et que je ne réussirais jamais rien. Il m’avait répondu qu’il était convaincu que je deviendrais une jeune femme épanouie et heureuse, et que j’allais faire de belles choses. Sur le coup j’étais pas bien sûre de le croire. Pendant mes vacances en mode retour aux sources à la Comtée, on est passés pas loin du bled de cette gendarmerie. Si ce monsieur n’avait pas été largement à l’âge d’être en retraite, je serais sûrement passée le voir pour l’embrasser et lui dire qu’il n’avait pas eu tort, et combien ses mots avaient un instant soulagé mon coeur de pré-ado blessée. Merci Papy gendarme pour tes mots bienveillants ❤

et le chien s’est transformé en oiseau

La vague de canicule semble enfin se calmer un peu. On va enfin pouvoir reprendre une vie – et un sommeil – normal.e.

Je reviens d’une petite semaine comtoise avec l’homme chouette, sous le signe du retour aux sources. Les petites routes de nos ancêtres, les petits plats de ma grand-mère, les rires dans la piscine maternelle, Besançon, le lac Saint-Point, le Mont d’Or, la Source du Doubs… Il faisait si chaud que je n’ai pas eu le courage de sortir mon Reflex, j’ai donc pris quelques images souvenirs avec mon téléphone.

(clic sur les images pour les voir en plus grand)

 

Et pour la première fois, j’ai vu des cigognes, et des bébés cygnes. Il semble que mon animal protecteur soit passé du chien à l’oiseau. Surtout si on prend aussi en compte le nombre faramineux de canards qu’on a croisé sur ce chemin de retour aux sources. Le jeu du Piou Piou découvert au printemps, sur la plage avec mes copaines d’ici, était sans doute un prémisse à la transformation du chien en oiseau.

Je réalise en l’écrivant que tout cela se lie également avec la relecture du conte du Vilain Petit Canard faite par Clarissa Pinkola Estes dans ‘Femmes qui courent avec les Loups’, qui m’avait tant bouleversée. Cet oiseau qui naît parmi les canards, et s’y sent peu à sa place, trop différent, pas la même couleur, pas les mêmes envies et besoins, s’imaginant alors qu’il a tous les défauts du monde puisqu’il n’est pas comme le reste de sa famille. Alors il part. Il se lance dans un voyage solitaire, en quête de celles et ceux qui pourraient lui ressembler, en quête de sa place dans le monde. Et un jour, il retrouve ses semblables. Réalisant que s’il ne se sentait pas à sa place, ce n’est pas parce qu’il serait nul, moche ou incapable, mais tout simplement parce qu’il n’est pas un canard, mais un cygne. Parfois il nous faut partir, chercher loin de la famille dans laquelle nous sommes né.e.s, pour trouver nos semblables, celles et ceux auprès de qui nous serons à notre place, et où notre caractère et nos aptitudes deviendront des qualités appréciées et utiles. Alors, nous devenons plus heureux et nous pouvons retourner de temps à autre jouer avec les canards en toute sérénité.

Malgré tout le canard n’a pas à rougir du cygne. Il est cet oiseau stable et équilibré, qui voyage en couple avec le même partenaire…

‘Le canard, et plus précisément le couple de canards mandarins (japonais oshidori) est, dans tout l’Extrême-Orient, le symbole de l’union de la félicité conjugale. La raison en est que le mâle et la femelle nagent toujours de concert. Ce symbole est fréquemment utilisé dans l’iconographie […] ainsi que dans l’imagerie populaire, destinée à l’expression des vœux. Diverses légendes confirment l’explication du symbole. L’image d’un couple de canards est placée dans la chambre nuptiale.
Pour les Indiens de la Prairie, en Amérique, le canard est le guide infaillible, aussi à l’aise dans l’eau que dans le ciel, d’où l’emploi des plumes de canard dans certaines cérémonies rituelles.
Il n’est jamais fait mention du canard dans les textes mythologiques ou épiques, irlandais et gallois. Il a été confondu avec le cygne, dont il diffère cependant, ne fût-ce que par la taille et la couleur. Il serait malaisé de lui attribuer un symbolisme particulier. On trouve cependant des canards représentés sur des objets celtiques de l’époque de la Tène. On serait enclin à donner de ces images, dans le monde celtique, une interprétation analogue à celle du cygne.
En général représenté en couple, car le mâle et la femelle nagent toujours ensemble et vivent sans changer de partenaire. On offre fréquemment des représentations de canards mandarins lors de cérémonies de mariage pour exprimer des vœux de réussite et de bonheur.’

(source luminessens.org)

 

 

 

 

 

Enfin, j’ai revu deux vieux complices de ma vie comtoise passée ❤

(clic sur les images pour les voir en plus grand)

 

Voilà, et puis quelques autres belles surprises comme une visite d’un soleil normand, un texto plein d’ondes positives, des pique-niques en bordure de rivière… Namasté l’été ❤

estaba domingo

Entre deux douleurs au dos, et la programmation pour demain du premier scanner de ma vie pour voir si je n’ai pas une hernie discale (pétard j’espère que non), hier j’ai revu ma cousine et ma tante, que j’avais croisées pour la dernière fois au tout début des années 2000. Il semble que l’Univers ait entendu mes quelques regrets d’avoir grandi loin de ma famille côté paternel, puisque ma cousine s’installe à une cinquantaine de kilomètres à peine de chez moi.

Donc, presque 20 ans – et 6 enfants – plus tard, hier j’ai appris à aimer de nouveau les dimanches en famille. Je m’y suis sentie à l’aise et assez à ma place, ce qui vu mon passif concernant la famille n’est pas négligeable. Autant la famille du coeur, celle qu’on choisit, je connais bien et m’y sens comme un coq en pâte la plupart du temps, autant la famille du sang c’était pas forcément gagné – même si aujourd’hui ça va mieux. Mais le temps nous fait grandir, évoluer, et un jour nous retrouvons celleux avec qui il est possible de renouer.

Hier j’ai aussi appris que ma grand-mère paternelle tirait les cartes… Tiens tiens… Les chiens ne font pas des chats, et même si je n’ai pas grandi avec elleux je suis une indécrottable saltimbanque ésotérique ❤

‘I’ve been nobody’s child
So my blood started running wild
I’ve been a hungry ghost
And I’ve traveled from coast to coast
I’ve been a lonely girl

Now I’m ready for the world
I’m ready for the world.’

 

37656538_10216723000404762_3879313499398078464_n.jpg