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A ma fenêtre l’orme s’habille de nouveau de fraîches feuilles vertes, signe du printemps qui s’installe (il y a aussi les premières fraises de la saison). Le chat des rues que j’ai baptisé Merlin refait ses adorables apparitions, à l’affût des différentes personnes qui viennent de temps en temps le nourrir. Vendredi je suis repassée rapidement à notre futur nid commun… Jasmin et chèvrefeuille commencent à envahir notre jardin. Bientôt les roses vont éclore. Et cet arbre étrange aux petites fleurs jaunes le long de hauts branchages arrondis, qui semble se pencher sur nous de sa hauteur comme pour nous protéger et participer à la conversation… Je l’ai baptisé Hugues. Je n’en reviens pas. Dans deux semaines ce lieu sera chez nous. Diable comme nous allons être heureux ❤️🧡💛🌿🍀

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J’entame aussi un autre livre en parallèle de la totale Castaneda. Je découvre avec joie l’écoféminisme. Il y a donc un mot pour définir où je me place, comment je me sens, dans mon corps de femme, de femme sauvage, sœur de la nature.

Apprendre à aimer son corps contre la haine de la culture patriarcale – apprendre à ne pas dénigrer ses menstruations, son pouvoir de donner la vie, l’entrée dans la ménopause ; aimer tous les corps de femmes, les pleins, les longs, les courts, les vieux, les jeunes, comme encore nos désirs sexuels multiples. Cette importance donnée au corps, au corps féminin, est une façon de nous réapproprier la part biologique de notre existence, là encore, pour sortir du dualisme nature/culture nous demandant de choisir entre un corps sans esprit et un esprit sans corps. Aucun déterminisme ici, ni aucun essentialisme, aucune injonction à avoir ou ne pas avoir d’enfant, aucun destin biologique ou encore aucune identité de sexe ou de genre prescrite, mais la revendication et l’affirmation d’une puissance d’agir et de penser sensible. Comment se reconnecter au monde, de manière responsable, si l’on doute de ses propres sensations, de ses propres expériences, de sa propre existence ? La force de l’écoféminisme est d’avoir réussi à retourner cette association négative des femmes avec la nature propre à notre culture patriarcale, qui nous coupe de nous-même comme de la nature/terre, en objet de revendication et de lutte qui concerne potentiellement tout le monde.‘ – Emilie Hache

 

(clic sur les images pour les voir en plus grand)

Namasté.

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