le fabuleux destin des hirondelles

Depuis quelques jours quelqu’un·e se met au piano dans le quartier. Des fenêtres ouvertes, j’entends quels morceaux iel apprend. La BO d’Amélie Poulain. Inlassablement. La bande son de ma vie depuis que j’en ai pris les rênes en 2004. Et que quelqu’un m’a dit ‘alors va, va le vivre ton fabuleux destin‘.

Et le retour de cette saison aux fins de journée où ma place s’anime, où les hirondelles qui n’en sont pas crient leur liberté au ciel dans des danses effrénées, et les séances de théâtre ou de musique improvisées, les enfants qui jouent, les sonnettes des vélos, les gens qui rient et s’aiment… Et moi accoudée à ma fenêtre, qui murmure à Bowie, le cœur au bord des lèvres… ‘Dis Bowie on pourrait rester là pour toute la vie..

Sinon, l’ami normand Vincent Trefex a encore frappé.

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