printemps

Le printemps. Son regard tiède et son souffle qui colle à la peau. Ses mains qui réchauffent le coeur et marquent le corps au fer rouge. Empreinte inoubliable qui revient au galop alors que l’hiver n’a même pas dit son dernier mot. Le printemps veille même quand il brille par son absence. Le printemps, doux fantôme bienveillant sous son regard iceberg aveuglant, voilé de grands cils blancs. Le printemps immature et révolté. Le printemps, enfant de 8 ans, ado en fuite, innaccessible comme un bandit à la dérive, à la déroute. Le printemps poète de comptoir. Le printemps ridicule immortel. Le printemps qui frappe les coeurs des casseroles au cul des baleines. Printemps is everywhere. Il se cache sous chaque pas et derrière chaque sourire, bancal comme une larme et risible comme un tambour au cuir usé par le temps qui passe.

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